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★★ équilibre, Mon diabète et moi ★★ Le numéro 321 est sorti de presse ! Retrouvez -y le portrait d' A l i z e e A g i e r #sportive de haut niveau et #diabétique de type 1 ou encore notre dossier médical consacré aux prodiges de la #greffe combinée #rein-#pancréas
Pour vous abonner, c'est par ici 👉 bit.ly/2gFGURi #équilibre #magazine #diabète
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In chaallah

Sarah Ali meriouma ki tekber

[TÉMOIGNAGE] Adeline, 28 ans et diabétique de type 1 depuis août 2016 :
"De grands moments de solitude face à des douleurs inexplicables après les repas, des coliques horribles qui mettent à terre… Je suis donc allé voir mon médecin qui me donne des analyses à faire, « Docteur, que se passe-t-il ? » Il me répondit « Il faut faire des tests complémentaires car il doit y avoir un problème ou alors, la veille de la prise de sang vous aviez mangé sucré plus que d’habitude ». Je lui réponds que peut être, enfin je ne sais pas... Je retourne avec de nouvelles analyses, il me dit d’aller voir un endocrinologue en urgence. Ne connaissant pas vraiment ce que cela signifiait, j’y vais sans trop d’inquiétudes, et le spécialiste me dit « Vous avez le taux de sucre dans le sang à jeun d’une personne venant de manger une gaufre avec de la chantilly… Vous êtes probablement diabétique de type 2, rien de très grave juste une alimentation à suivre et un médicament à vie ». Je me dis que ce ne sera pas pire que mes problèmes de thyroïde et il me redonne des analyses à faire plus approfondies pour s’assurer du bon traitement.
Les jours passent et rien ne s’arrange de mon côté, le spécialiste me recontacte et me dit de venir rapidement… 1 heure après, le diagnostic est tombé : je suis diabétique de type 1 à traiter à l’insuline rapidement, 4 à 5 piqures par jour et prises de glycémies 6 fois par jour. Il m’explique les dangers et le principe de cette maladie qui vous mange à petit feu, « sournoise » me dit-il.Tout s’effondre... Je sors de ce rendez-vous effondrée et effrayée. Je suis suivie par une infirmière qui vient m’aider à faire mes piqûres. Je n‘en peux plus je pleure, je souffre physiquement et intérieurement, je ne l’accepte pas. Pourquoi le sort s’acharne sur moi ? Je pensais avoir assez souffert dans ma vie pour ne pas avoir à subir ça.Je ne veux plus me piquer, je ne veux plus me charcuter, je passe donc à la pompe à insuline, hospitalisée pour la pose et les explications ainsi que pour trouver le bon dosage. Je revis, je me sens plus vivante, et indépendante. Cette petite pompe qui me raccroche à la vie, elle est devenue la prunelle de mes yeux sans elle je meurs, avec elle je vis, alors j’ai choisi, je l’adopte !! J’ai juste parfois l’impression d’être attachée à la vie par un fil et une pile mais je m’y habitue, malgré quelques frayeurs de cathéters arrachés ou de saignements et de douleurs de poses.Cette nouvelle épreuve m’a changé ! Mon passé et cette épreuve font de moi ce que je suis aujourd’hui. Prendre soin des gens à qui l’on tient… Profiter de la vie comme nous le pouvons et surtout ne pas s’arrêter ou se prendre la tête pour des futilités. Il faut s’habituer à vivre avec, c’est sûr que beaucoup de gens ne comprendront pas et vous diront « N’en mange pas trop, c’est sucré pour toi » ou alors « Fais attention quand même avec ton diabète ». Je leur réponds «Ne vous inquiétez pas, je sais gérer, je vie avec chaque jour, je pense connaitre mes besoins mieux que personne ».
Cette maladie est peu connue finalement et surtout peu comprise. Non je ne me suis pas goinfrée de chocolat et de confiseries étant petite ! Ce n’est pas ça qui m’a rendu malade, ce n’est pas de ma faute, pas de votre faute… en aucun cas.
Au quotidien cette maladie me pèse énormément, je ne peux pas le nier, les douleurs, la peur, l’incompréhension. Coté travail, c’est parfois très compliqué mais apprendre à vivre avec et être entourée m’aide beaucoup. Ne rester pas seul face à cette maladie. Je ne me plains pas, ça aurait pu être pire. Je le sais mais le tout est de réussir à avancer. Même si cela passe par un sac qui ressemble à une pharmacie, je rêverai et je vivrai.
Je retiens simplement que la vie nous fait surmonter des épreuves qu’il faut voir positivement. Elles nous rendent plus forts et font de nous ce que nous sommes. La chance de devenir quelqu’un de tolérant, de persévérant, combattant, attentionné et qui profite de chaque petit bonheur de la vie.
La maladie change une personne et donne la chance de voir les choses précieuses de la vie.Vivez et vous verrez…"
#diabète #vivre
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[TÉMOIGNAGE] Adeline, 28 ans et diabétique de type 1 depuis août 2016 :
 De grands moments de solitude face à des douleurs inexplicables après les repas, des coliques horribles qui mettent à terre… Je suis donc allé voir mon médecin qui me donne des analyses à faire, « Docteur, que se passe-t-il ? » Il me répondit « Il faut faire des tests complémentaires car il doit y avoir un problème ou alors, la veille de la prise de sang vous aviez mangé sucré plus que d’habitude ». Je lui réponds que peut être, enfin je ne sais pas... Je retourne avec de nouvelles analyses, il me dit d’aller voir un endocrinologue en urgence. Ne connaissant pas vraiment ce que cela signifiait, j’y vais sans trop d’inquiétudes, et le spécialiste me dit  « Vous avez le taux de sucre dans le sang à jeun d’une personne venant de manger une gaufre avec de la chantilly… Vous êtes probablement diabétique de type 2, rien de très grave juste une alimentation à suivre et un médicament à vie ». Je me dis que ce ne sera pas pire que mes problèmes de thyroïde et il me redonne des analyses à faire plus approfondies pour s’assurer du bon traitement. 
Les jours passent et rien ne s’arrange de mon côté, le spécialiste me recontacte et me dit de venir rapidement… 1 heure après, le diagnostic est tombé : je suis diabétique de type 1 à traiter à l’insuline rapidement, 4 à 5 piqures par jour et prises de glycémies 6 fois par jour. Il m’explique les dangers et le principe de cette maladie qui vous mange à petit feu,  « sournoise » me dit-il.Tout s’effondre... Je sors de ce rendez-vous effondrée et effrayée. Je suis suivie par une infirmière qui vient m’aider à faire mes piqûres. Je n‘en peux plus je pleure, je souffre physiquement et intérieurement, je ne l’accepte pas. Pourquoi le sort s’acharne sur moi ?  Je pensais avoir assez souffert dans ma vie pour ne pas avoir à subir ça.Je ne veux plus me piquer, je ne veux plus me charcuter, je passe donc à la pompe à insuline, hospitalisée pour la pose et les explications ainsi que pour trouver le bon dosage. Je revis, je me sens plus vivante, et indépendante. Cette petite pompe qui me raccroche à la vie, elle est devenue la prunelle de mes yeux sans elle je meurs, avec elle je vis, alors j’ai choisi,  je l’adopte !! J’ai juste parfois l’impression d’être attachée à la vie par un fil et une pile mais je m’y habitue, malgré quelques frayeurs de cathéters arrachés ou de saignements et de douleurs de poses.Cette nouvelle épreuve m’a changé ! Mon passé et cette épreuve font de moi ce que je suis aujourd’hui. Prendre soin des gens à qui l’on tient… Profiter de la vie comme nous le pouvons et surtout ne pas s’arrêter ou se prendre la tête pour des futilités. Il faut s’habituer à vivre avec, c’est sûr que beaucoup de gens ne comprendront pas et vous diront « N’en mange pas trop, c’est sucré pour toi » ou alors « Fais attention quand même avec ton diabète ». Je leur réponds «Ne vous inquiétez pas, je sais gérer, je vie avec chaque jour, je pense connaitre mes besoins mieux que personne ». 
Cette maladie est peu connue finalement et surtout peu comprise. Non je ne me suis pas goinfrée de chocolat et de confiseries étant petite ! Ce n’est pas ça qui m’a rendu malade, ce n’est pas de ma faute, pas de votre faute… en aucun cas. 
Au quotidien cette maladie me pèse énormément, je ne peux pas le nier, les douleurs, la peur, l’incompréhension. Coté travail, c’est parfois très compliqué mais apprendre à vivre avec et être entourée m’aide beaucoup. Ne rester pas seul face à cette maladie. Je ne me plains pas, ça aurait pu être pire. Je le sais mais le tout est de réussir à avancer. Même si cela passe par un sac qui ressemble à une pharmacie, je rêverai et je vivrai.
Je retiens simplement que la vie nous fait surmonter des épreuves qu’il faut voir positivement. Elles nous rendent plus forts et font de nous ce que nous sommes. La chance de devenir quelqu’un de tolérant, de persévérant, combattant, attentionné et qui profite de chaque petit bonheur de la vie.
La maladie change une personne et donne la chance de voir les choses précieuses de la vie.Vivez et vous verrez…
#diabète #vivre

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La surveillance est ce qui permet d'aller loin mais la vie est là et on peut avoir plein de jours heureux même avec les piqûres journalières. Voilà 51 ans que ce diabète m'accompagne, pas toujours évident mais ma vie est très heureuse. Bon courage et plein de belles choses

Rassurez vous Adeline , je suis entourée de trois diabétiques insulino dépendant. Ma fille de 40 ans a 27 ans de diabète, mon fils de 38 ans a 24 ans de diabète et mon époux de 69 ans a 25 ans de diabète, tous à 5 voir 6 injections par jour, ma fille a eu la pompe à insuline pendant 15 ans , elle ne la voulait plus donc ... par contre mon fils l'a depuis 7 ans et il en est content. Pour une maman je vous assure qu'avoir deux enfants et les deux diabétique à l'insuline, ce fut l'horreur si bien que 5 ans après le dernier j'ai développé un cancer. Alors un conseil, profitez pleinement de la vie et COURAGE!!!

Le diabète est une maladie qui se guérit, non seulement par le régime mais par le travail sur soi, essayer la recette WEA. Tu vas y arriver surement comme plusieurs qui ont surmonter leurs douleurs et maladies. Pensez positif et si tu as besoins de coaching,n'hésite pas à foncer. 🍎🍏🍏🍏🍎

Très beau témoignage mon fils est diabétique de type 1 depuis le âge de 13 à il en a 27 ans et au début c était pas facile pour lui. Il fait le métier depuis tout petit il rêvait c est d être routier avec des contraintes et des horaires à respecter concernant les repas les insulines. Il est fier d être au volant d un superbe 40 tonnes et de voyager.

Très beau témoignage. Je suis diabétique type 1 depuis l age de 27 ans . J en ai 30 aujourd'hui. Le diabète a été découvert de la même façon que toi. D abord type 2 et après traitement par metformine et régime alimentaire tjrs a 4g a jeun ! Ils ont poussé les analyses et la diabète de type 1 ! Direction hopital le lendemain pour apprendre à gérer et vivre avec cette maladie. Je refuse encore la pompe car mentalement j ai du mal à me dire d être raccroché à un fil ! Mais peut être qu' un jour ça cheminera dans ma tête.. .. bcp d incompréhension et de liens malsains dans la tête des gens (proche ou collegue) car étant ronde.. ..c est forcément que j avais trop mangé que j ai eu le diabète ! Très douloureux comme association ! C est un combat de ta les jours oû seul nous , sommes responsable de notre vie. La technologie est de notre côté et des solutions concrètes nous apporteront un vrai confort de vie ! Courage a vous tous et merci Adeline pour ton témoignage.

Je ne peux répondre à chacun de vos commentaires car ils sont nombreux. Je vous remercie et ensemble nous sommes plus forts enfin nous nous sentons moins seul. Pour les questions je ne veux pas l'omnipod car elle est grosse et je veux pouvoir la retirer quand j'en ai envie. (Un peu de liberté ne fait pas de mal). Pour freestyle même raison. Courage à vous tous et surtout ne lâchez rien. Vivre avec...nous n'avons pas le choix c'est sûr. Merci pour vos encouragements et pensées positives. 😙 Prenez soin de vous 😊

Très beau témoignage Adeline ! ! Courage les premiers mois sont les plus difficiles!! Et le traitement est le plus délicat à accepter mais sert à avoir une vie saine équilibrée et avec toutes les perceptions que tu as évoqué..aimons la vie aimons les gens!!

Maman d'un jeune de 18 ans diabétique depuis ses 4 ans, on peut en vivre correctement il a toujours fait du sport à l'école et suis même des études avec 1 année d'avance 😊Tout ne c'est pas fait en un jour il faut passer à l'acceptation pas facile pour les parents ni pour la personne adulte mais cela vient tout doucement avec le temps .Ne rien lâcher même si cela parrait difficile . Vous avez une vie à vivre alors ne vous mettez pas de barrières. Bon courage à vous .

Oui 22ans d'insulinothérapie et c'est toujours difficile mais je vis avec, je pense à ma petite fille de 11ans qui se pique depuis 4 ans et ça pour moi c'est ma plus grande souffrance L'espoir est sur la recherche pour une meilleure qualité de vie pour nos plus jeunes

Bon courage nous connaissons ça par coeur car nous avons deux enfants diabétiques de type1 depuis l âge de 3 ans et 14 mois ils sont sous pompe à insuline et le vivent très bien car aujourd'hui ils ont 19 et 15 ans mais c est sûr faut rester très vigilants bon courage

Très beau texte Adeline , comme je comprend tts se que tu ressent ... tien bon tu est plus forte que cette s..... il faut vivre avec 😞 des haut et des bas , profite de la vie il y auras encore des avances dans les traitements tu est jeune . Bon courage 🙂

Bonjour à tous ! Il y à 1 mois, j'ai était diagnostiquer Diabétique avec un taux à 5 grammes, je me suis retrouvé aussitôt avec 4 piqûres d'insuline par jours ! Apparemment c'est génétique, c'était inévitable pour moi de l'avoir ! C'est dur, vu que j'ai était traumatisé par le diabète de ma mère depuis l'âge de 7 ans !

Bonsoir mondiabete est de types n 2 ses très important de faire attention car ses le diabète à difficultés à gère pour moi je me retrouve 4 insuline par jour mais j ai pas le choix il ft faire très gaffe car sa joue sur surtout Mais voilà quel maladie

Pas de meilleur témoignage que celui d'une personne diabétique. Beaucoup de courage pour vivre avec le diabète. Je comprends on ne peut mieux les paroles que l'on recoit, que l'on doit faire attention. On sait ce que l'on fait. Bonne continuation et bon courage. Si la pompe avec fil devient un handicap comme ca ete le cas pour moi, l'omnipod existe, une pompe sans fil, un peu imposante mais tellement pratique.

Bon courage, mais je te rassures on vie très bien avec un diabète DT1, moi sa fait 27ans que je le porte très bien. Si tu veux dés info n’hésite pas à demander je répond toujours. Bon courage.

Courage, je crois que tout ceux qui témoignent sont passés par là. Je ne vais pas vous dire qu on rigole tous les jours avec cette maladie mais comme avec toute maladie grave on en ressort plus fort !

Magnifique témoignage! Je vois ma fille en vous! Et je me dis comme vous êtes courageuses ! Et ces gens stupides qui ne comprennent rien et qui me disent mais qu'est ce qu'elle a mangé ta fille pour être diabetique ?abrutis lisez ceci et vous allez peut être comprendre le courage de ma fille et arrêtez de vous plaindre pour des petits bobos

Très beau et réaliste témoignage !!! Oui le diabète est sournois, mais c'est un combat que vous allez remporter en vous montrant forte chaque jour. Ma fille de 18 ans a été diagnostiquée type 1 le 11 decembre dernier. Son papa l'est depuis 12 ans....deux diabétiques dans la.même maison, deux combats, le combat de toute une famille....la science est avec nous, elle.progresse...il faut avoir confiance ! Je vous souhaite plein de courage !!!!

Courageuse vous l'êtes pourquoi on ne vous met pas la pompe omnipod et le freestyle libre? Pourquoi ne faites vous pas une cure thermale à Vals les Bains en ardeche pour y rencontrer des diabétiques et une équipe qui vous aiderait. Je vous embrasse (j'ai 64 ans et 61 ans de diabète)

Je te comprend mon amie car je vis très mal mon diabète...Je ne me suis pas goinfrer moi non plus mais hélas l hérédité est la..les fêtes sont passées ouf c est ma hantise..endocrino le 14 février car je peine à être équilibrée...Gros bisous ma belle prends bien soin de toi...

Le diabète en lui même bof par contre s est se qu il crée à côté.la fatigue .et oui l incompréhension mais surtout des médecins qui ne vivent pas au quotidien cette maladie.la phrase vous pouvez faire et vivre comme tout le monde mais.... j en suis a 26 ans de diabète et je le déteste il me ronge progressivement à chaque jour.

Merci pour votre témoignage. Je crois lire ma fille qui a été diabétique 1 à 17ans. Soyez courageuse car il en faut ! Sachez qu il existe maintenant Omnipod (pompe dans fil) ça vous changera la vie de ne plus avoir de cathéter.

Mon fils à été diagnostiqué à 11ans et votre témoignage me parle en tant que maman !!! Même si cette maladie est très difficile je vous souhaite plein de courage dans ce combat qui est le diabète type 1 dont beaucoup de personnes ne comprennent pas.... ne serait ce que la différence avec le diabète type 2 ! 🍀🍀🍀

Bsr ma fille aussi diabetique des l'age de 9 ans ,elle a 17 ans croyez moi ellea bcp de volonté ceinture noire karaté,self défense souriante l'année prochaine B A C et bcp d'embitions en plus en Algerie il n y a ni pompe ni glucomètre sophistiquer avec les moyens de bords seulement .Je vous souhaite bcp de courage ,bonne santé ma fille!!!!!!!!!!!!!

Tu es un exemple de force et de positivité ma Adeline et chacun devrait s’inspirer de ce joli témoignage et de ta vision de la vie ❤️

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[TÉMOIGNAGE] Sophie pour Jeanne :"Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de l'appartement 12B" aux petits fantômes en quête de sucreries. Ce soir c'est la fête des enfants, des caries et des dentistes. "L'année dernière c'était mon jour préféré de l'année" a dit Jeanne. Mais depuis 14 jours aujourd'hui, Jeanne sait que le sucre peut la tuer. Et qu'il peut aussi lui sauver la vie.Ce mardi 17 octobre, ma fille Jeanne, 11 ans, a été hospitalisée en urgence et diagnostiquée pour un diabète de type 1, autrement appelé insulino-dépendant.
Ce jour-là les choses ont changé. Elles ont changé définitivement.
Mes nuits ne seront plus jamais les mêmes. Ce seront pour toujours les nuits de la mère d'une enfant malade que l'on soigne mais que l'on ne guérira pas. Même si elle va bien.
Même si elle rêve, on ne reviendra jamais à la normale. Je ne m'en plains pas. Ce n'est pas le sujet. Je ne suis pas le sujet. C'est Jeanne le sujet.
Après 2 jours passés sous le protocole de 5 piqûres d’insuline par jour, et un contrôle dextro (piqûre au bout du doigt) toutes les 2h (même la nuit) l’équipe thérapeutique de Jeanne lui propose de la placer sous pompe à insuline. Elle accepte. Les contrôles continuent. On ajuste les dosages.Plusieurs nuits vers 2h30 Jeanne m'envoie un sms pour me dire qu'on l'a réveillé car elle était en hypoglycémie. L’urgence est de la resucrer.
On estime à environ un épisode hypoglycémique / semaine la fréquence de l'événement chez les diabétiques de type 1.
Comment dormir quand elle sera chez moi et que personne (si je dors) n'ira contrôler sa glycémie la nuit ?
Arrêter de dormir est une piste que j’envisagerais volontiers. La guérir aussi. Ni l'une ni l'autre ne sont à ma portée.
Jeanne ne finira pas diabétique Madame, parce que même si elle l'est, ça ne la résumera jamais.
Elle finira, chanteuse, chirurgien, ou guitariste, qu'importe puisqu'elle finira heureuse. Je m'y attacherai.
Vous me répondrez surement que l'injustice frappe partout et tout le temps. Que chaque jour, sur nos routes, dans nos hôpitaux, des enfants meurent, et que le malheur est à la portée de tous.
Et vous aurez raison !
Vous me répondrez sûrement que l'on vit de mieux en mieux avec un diabète insulino-dépendant, et que régulièrement le confort de ces malades est amélioré.
Et vous aurez raison !
Mais vous n'apprendrez pas à un parent d'enfant malade le prix de chaque victoire. Il le connaît.
Il connaît le prix d'un sourire, le prix de chaque jour, le prix de la vie...
Hier soir avant le dîner Jeanne avait une glycémie de 0.95, elle a fait un repas à 80g de glucides et je lui ai envoyé un bolus d'insuline de 3,20 UI. Ça vous parle ?
Tout compter. Tout. Tout le temps. Changer la pompe. Changer les aiguilles. Relire son ordonnance. Vérifier son matériel, vérifier mon stock d'insuline, en commander à la pharmacie,
vérifier sa glycémie, traiter son hypoglycémie, traiter son hyperglycémie vérifier sa glycémie encore, encore...
Prévenir l'école afin que Jeanne puisse bénéficier d’aménagement comme consulter son suivi glycémique, qu'elle puisse prendre une photo de son plateau de cantine et me contacter si besoin, qu'elle puisse bénéficier d'un accès prioritaire à la cantine si besoin, qu'elle puisse utiliser son capteur de glycémie à sa convenance, qu'elle puisse se vérifier, se resucrer, fournir à l'établissement tout le matériel nécessaire à sa pathologie, y compris une seringue à lui injecter en urgence en cas de perte de conscience, y compris par une personne non formée aux gestes de secours.Mandater une infirmière libérale afin qu'elle vienne chaque jour aider Jeanne dans le comptage des glucides de son repas de cantine et dans son dosage d’insuline.M’assurer que tous les intervenants disposent du même niveau d'information (professeurs, personnel de cantine, surveillants, encadrants, famille, proches, amis...)
afin d'éviter à Jeanne une justification perpétuelle de ses besoins et que toutes ces dispositions lui permettent une gestion la plus aisée possible de sa nouvelle situation.
Encore tant à faire mais tout arrêter. Faire à manger. Combien de glucides ? Jamais plus un repas sans compter.
Ma fille retournera à l'école dans quelques jours, équipée d'une pompe à insuline, d'un lecteur de glycémie et sera désormais suivie et encadrée par son équipe de diabétologie de l’hôpital Lenval que je remercie ici publiquement de sa pédagogie, de son professionnalisme, de ses encouragements, et de sa bienveillance.
"Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de l'appartement 12B" aux petits fantômes en quête de sucreries. Je ne vous connais pas Madame, et je sais que c'est la soirée des sorcières alors je ne vous en veux pas de remplir votre mission avec tant de crédibilité, mais si par la magie d'Halloween ce message parvenait jusqu'à vous, sachez seulement que ce soir, Jeanne et sa maman sont parvenues à éteindre votre sort. Joyeuse Fête d'Halloween à tous !
#fantômesenquêtedesucreries #parent #diagnostic #accompagnement
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[TÉMOIGNAGE] Sophie pour Jeanne :Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de lappartement 12B aux petits fantômes en quête de sucreries. Ce soir cest la fête des enfants, des caries et des dentistes. Lannée dernière cétait mon jour préféré de lannée a dit Jeanne. Mais depuis 14 jours aujourdhui, Jeanne sait que le sucre peut la tuer. Et quil peut aussi lui sauver la vie.Ce mardi 17 octobre, ma fille Jeanne, 11 ans, a été hospitalisée en urgence et diagnostiquée pour un diabète de type 1, autrement appelé insulino-dépendant.
Ce jour-là les choses ont changé. Elles ont changé définitivement.
Mes nuits ne seront plus jamais les mêmes. Ce seront pour toujours les nuits de la mère dune enfant malade que lon soigne mais que lon ne guérira pas. Même si elle va bien. 
Même si elle rêve, on ne reviendra jamais à la normale. Je ne men plains pas. Ce nest pas le sujet. Je ne suis pas le sujet. Cest Jeanne le sujet.
Après 2 jours passés sous le protocole de 5 piqûres d’insuline par jour, et un contrôle dextro (piqûre au bout du doigt) toutes les 2h (même la nuit) l’équipe thérapeutique de Jeanne lui propose de la placer sous pompe à insuline. Elle accepte. Les contrôles continuent. On ajuste les dosages.Plusieurs nuits vers 2h30 Jeanne menvoie un sms pour me dire quon la réveillé car elle était en hypoglycémie. L’urgence est de la resucrer. 
On estime à environ un épisode hypoglycémique / semaine la fréquence de lévénement chez les diabétiques de type 1.
Comment dormir quand elle sera chez moi et que personne (si je dors) nira contrôler sa glycémie la nuit ?
Arrêter de dormir est une piste que j’envisagerais volontiers. La guérir aussi. Ni lune ni lautre ne sont à ma portée.
Jeanne ne finira pas diabétique Madame, parce que même si elle lest, ça ne la résumera jamais.
Elle finira, chanteuse, chirurgien, ou guitariste, quimporte puisquelle finira heureuse. Je my attacherai.
Vous me répondrez surement que linjustice frappe partout et tout le temps. Que chaque jour, sur nos routes, dans nos hôpitaux, des enfants meurent, et que le malheur est à la portée de tous.
Et vous aurez raison !
Vous me répondrez sûrement que lon vit de mieux en mieux avec un diabète insulino-dépendant, et que régulièrement le confort de ces malades est amélioré.
Et vous aurez raison !
Mais vous napprendrez pas à un parent denfant malade le prix de chaque victoire. Il le connaît.
Il connaît le prix dun sourire, le prix de chaque jour, le prix de la vie...
Hier soir avant le dîner Jeanne avait une glycémie de 0.95, elle a fait un repas à 80g de glucides et je lui ai envoyé un bolus dinsuline de 3,20 UI. Ça vous parle ?
Tout compter. Tout. Tout le temps. Changer la pompe. Changer les aiguilles. Relire son ordonnance. Vérifier son matériel, vérifier mon stock dinsuline, en commander à la pharmacie, 
vérifier sa glycémie, traiter son hypoglycémie, traiter son hyperglycémie vérifier sa glycémie encore, encore...
Prévenir lécole afin que Jeanne puisse bénéficier d’aménagement comme consulter son suivi glycémique, quelle puisse prendre une photo de son plateau de cantine et me contacter si besoin, quelle puisse bénéficier dun accès prioritaire à la cantine si besoin, quelle puisse utiliser son capteur de glycémie à sa convenance, quelle puisse se vérifier, se resucrer, fournir à létablissement tout le matériel nécessaire à sa pathologie, y compris une seringue à lui injecter en urgence en cas de perte de conscience, y compris par une personne non formée aux gestes de secours.Mandater une infirmière libérale afin quelle vienne chaque jour aider Jeanne dans le comptage des glucides de son repas de cantine et dans son dosage d’insuline.M’assurer que tous les intervenants disposent du même niveau dinformation (professeurs, personnel de cantine, surveillants, encadrants, famille, proches, amis...) 
afin déviter à Jeanne une justification perpétuelle de ses besoins et que toutes ces dispositions lui permettent une gestion la plus aisée possible de sa nouvelle situation.
Encore tant à faire mais tout arrêter. Faire à manger. Combien de glucides ? Jamais plus un repas sans compter.
Ma fille retournera à lécole dans quelques jours, équipée dune pompe à insuline, dun lecteur de glycémie et sera désormais suivie et encadrée par son équipe de diabétologie de l’hôpital Lenval que je remercie ici publiquement de sa pédagogie, de son professionnalisme, de ses encouragements, et de sa bienveillance.
Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de lappartement 12B aux petits fantômes en quête de sucreries. Je ne vous connais pas Madame, et je sais que cest la soirée des sorcières alors je ne vous en veux pas de remplir votre mission avec tant de crédibilité, mais si par la magie dHalloween ce message parvenait jusquà vous, sachez seulement que ce soir, Jeanne et sa maman sont parvenues à éteindre votre sort. Joyeuse Fête dHalloween à tous !
#fantômesenquêtedesucreries #parent #diagnostic #accompagnement

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Très émouvant. Quand on n'est pas parent d'enfant diabétique on ne sait pas, on ne juge pas, on essaie de comprendre sans le pouvoir. Je pense à vous toutes et tous, a vos enfants et à ma compagne dont la fille est malheureusement diabétique également. Courage.

par contre, les parents ne réalisaient pas les glycémies et les injections. dès lors que j'ai appris mon diabete, je me suis traité moi meme et suis devenue autonome avec les piqures puis la pompe. pas de coma hypo ou hyperglycémique à déplorer, des craquages de temps en temps. les hyprmarchés sont tellement rempli de tentations , des amplitudes glycémiques et je croise les doigts pour que les complications n arrivent pas trop vite. vingt cinq ans de diabete. ca commence à faire bp .

Bravo à vous tous parents d enfants diabétiques et plus particulièrement à notre fille qui a son fils de 11 ans diabétique depuis plus d 1 an et qu' elle accompagne au mieux courage à notre petit fils qui a la pompe à insuline depuis 1mois pour un meilleur bien être beaucoup de progrès dans cette maladie qu' est le diabète courage a vous tous

Je ne vous connais pas. Mais la même équipe de lhopital LENVAL A NICE nous connais toutes les 2. Ainsi que votre fille Jeanne de 11 ans et la mienne MARINA de 10 ans. Oui, tout ce que vous avez dit, c'est notre quotidien a nous, c'est votre quotidien a vous, et c'est celui de tous les parents d'enfants vivant avec le diabète...

Bravo à vous! Et bravo à tous les parents d’enfants diabétiques..! Merci Mounette Patricia Turbé Chauvel pour tout ce que tu as dû endurer durant toutes ses années pour mon bien être.. ❤️❤️❤️

Courage à vous 2 mais je comprends qu elle sera bien entourée et que plus vite elle se débrouillera seule plus vite elle arrivera à gérer son diabète. Je me suis débrouillée toute seule depuis mon adolescence , elle fera des erreurs comme tous les diabétiques, des fois même on baisse les bras et on repart ! L essentiel c est l entourage et sa force face à cette maladie

tellement bien résumé, le quotidien d une maman qui a un enfant diabétique. on se sent moins seule en lisant cela !

j ai 13 ans et je suis diabétique de type 1 depuis 2 ans mais ma vie est presque normale avec un plus de problèmes que les autres mais il faut accepter sa maladie , vivre avec le diabète n est pas si dure mais il faut du courage ... Bon parfois je n ai pas la même motivation et je n ais pas le morale , c'est vrai pourquoi nous ? Pourquoi ce foutu diabète existe ? mais un jour on saura le guérir j en suis sur. Je souhaite beaucoup de courage à vous et à votre fille. 😢❤

Vous lire ma fais du bien, ma fille est dbt1 depuis le 2"janvier 2018 c'était un jour qui restera gravè j'ai toujours dit à ma fille t'inquiète pas papa sera là et la le fais de ne rien pouvoir faire me range. Tant de questions sans réponses un espoir sur une avancé. Et tant de tristesse qui ne faut pas montrer à nos enfants. Bon courage à tout les parents.

Deux petites filles DID, vous avez résumer notre quotidien à la perfection. Et même si il y a pire non jamais nous ne retrouverons la vie d'avant, l'insouciance d'avant, merci de votre témoignage, ce soir, cette nuit à 2 ou 3 heures du matin je me sentirais bien moins seule 😉

Waouh J'ai passé la journée à contenir mon émotion...... 2 ans aujourd'hui jour pour jour que la vie de notre Leo et la notre a basculée/changée. Gardez le moral maman Sophie et votre jolie plume qui traduit si bien cette vie bousculée .

Merci Madame d'avoir mis les bons mots comme il faut ! Boutchou did depuis juin 2014, Maman warrior trop seule...

Ouï j imaginé l inquiétude que cela peut être diabétique moi même depuis 35 ans et qui plus est cette inquiétude qu il ne faut pas montrer à l enfant car cela pourrait être anxiogène et un poid supplémentaire à porter 😒

je ne rajouterais rien tout est dit . vous avez les même mots que nous c est émouvant j ai l impression de me lire.

Mon fils avait 4 ans !!! Il en a 20 aujourd'hui ... de tout coeur avec vous ... courage ... c'est une autre vie qui commence ...

Magnifique texte qui résume vraiment ce que nous vivons parents d enfants did... courage à vous... nous sommes nombreux dans votre cas.... je partage ....

Même histoire avec mon fils cadet que celle de votre fille. Gaby avait 10 ans, il en aura bientôt 14. Tous les jours, il remporte plusieurs victoires, mais je sais aussi combien la peine est lourde pour une Maman et un Papa. Je cache souvent mes larmes pour qu'il ne les voit jamais, nous avançons jour après jour et notre chemin croise de plus en plus souvent de belles et généreuses personnes ! Eloignez-vous des donneurs de leçons qui ne connaissent rien à la vie. Nous savons de notre côté, comme elle est précieuse et combien il est important de réaliser ses rêves quoi qu'il arrive. Nos enfants sont de belles et courageuses personnes ! Bonheur, confiance et sérénité à vous et votre famille !

Bravo ! C’est effectivement ce qu’on ressent en tant que parents... et puis la vie reprend le dessus. On s’habitue à se lever la nuit pour tester, on s’habitue à penser à prendre des gâteaux tout le temps, on s’habitue à penser insuline, pod, glucagon, on s’habitue à refaire le PAI, on s’habitue à demander un tiers temps, on s’habitue à se compliquer la tâche pour préparer le permis... mais on s’habitue jamais a la maladie. Le plus dur est quand fiston de presque 16 ans te dit pour la première fois « ras le bol »... être présents, et repartir du bon pied !

Le diabète a fait irruption dans nos vies. Touchant ma fille qui avait 6 ans et mon fils qui avait 3 ans. Sur une même année,ils ont étaient diagnostiqués à 6 mois d'intervalle. C'était le coup de massue. Depuis nous vivons au rythme des dextros,du comptage des glucides,des repas équilibrés,des rdv diabeto,prises de sang et tout le reste. La vie ne les a pas gâtée mais nous relativisons. Nous savons que c'est une maladie,certes,mais elle ne les empêchera pas de vivre. Ils apprennent à vivre avec cette pathologie,mais reste des enfants plein de joie de vivre. Heureux. Ils ont désormais 11 ans et 8 ans. La vie continue. Courage aux personnes qui viennent d'être diagnostiqué.

Cela à fait 2 ans le 20 octobre que mon fils âgé maintenant de 13 ans a été découvert Did de type 1. Quel beau message que vous avez envoyé à tous les parents qui vivent cela, je me suis vue en vous car oui le diabète change nos vies mais il permet de vivre. Mon fils a fait également la demande d'une pompe à insuline, du coup on attend car il y a beaucoup d'attente. Et oui, finit les nuits de sommeil et j'ai pris mon parti car mon garçon accepte sa maladie, jusqu'à quand je ne sais pas car il entre dans l'adolescence... C'est un suivi permanent mais quand je vois mon fils avec la joie de vivre, c'est réconfortant.

C est exactement ça, mon fils est diabétique depuis presque 3 ans , il a 15 ans aujourd'hui et au début c est très dur mais après on relativise , ils faut leur faire confiance, ils apprennent à gérer ... Et nous aussi .... Je suis sûre que d ici quelques années la médecine trouvera la solution !!!!

Père d'une petite fille diabétique depuis l'âge de 4 an, je ne sais que trop ce que c'est. Après 3 hypoglycémies sévères la nuit où j'ai dû utiliser la seringue d'urgence, je ne m'autorise plus une nuit complète sans contrôle. La première fois que cela lui est arrivé les médecins m'avaient dit qu'au dessus de 1,20 je pouvais dormir tranquille. Ce soir là elle était à 1,63 et pourtant pendant la nuit c'est arrivé. Après discussion avec le médecin, on nous apprend que le sport peut avoir un impact jusqu'à 10h après la pratique. Pourquoi on ne me l'a pas dit pendant les 15 jours passés à l'hôpital ? De la même manière on ne m'a pas proposé de suite l'insulinothérapie fonctionnelle (on pèse les aliments et on fait l'injection après avoir calculé les glucides). On m'a proposé de la Novomix avec injection avant le repas. Que faire quand une enfant de 4 ans a déjà reçu son injection mais refuse de manger sachant qu'elle va se retrouver en hypoglycémie à un moment ? Une vraie galère. Maintenant cela va mieux elle a presque 12 ans. Elle mange ce qu'elle veut. Je me suis fabriqué une grille de dosage en fonction de son taux et des glucides avalées. Bon courage

Bon courage mais j'en temps que maman d une enfant diabétique je peut bous dire que vous serez à la hauteur car de part l instinct maternel on devine beaucoup même plus tard quand elle mentirat sur les dextros par ce que elle aura des moments dur rabol de tout vous serez on à pas le choix le diabète fait partie de la famille ont pensse à lui tout les jours ( 11 ans qu'il fait partie de ma famille )

Votre histoire est aussi la mienne il y a 5 ans pour mon fils au même âge que votre fille ! maintenant tout va très bien ... après cette tornade dans notre vie, il en a fait une force et nous aussi !!! le diabète fait parti de nos vies et ne l'empêche en rien de vivre sa vie d'ado parfaitement équilibré ...épanoui et heureux ....! faites confiance à votre fille !

L'arrivé du diabète n'est jamais simple, pour le malade comme pour la famille proche . Mes parents ont du perdre entre 15/20kg chacun à la devouverte de mon diabete ( j'avais eu tous juste 9ans ) Le passage a l'ecole n'est jamais simple avec toutes les aprehensions qui en découle. Les premiers jours, semaines seront difficiles pour vous étant à distance mais cela vas se passé convenablement et sans tracas ... Le gros avantage pour votre fille est sa pompe, et depuis Lundi on apprend que le Capteur de Glycemie devrait etre remboursé d'ici peu de temps. Vous devrez voir si votre pompe est compatible, avec sa protection anti-hypo, il pourrait proteger votre fille de ces hypos tout le long de la journee et cela permettrai aussi pour vous de souffler ! Bon courage pour la suite 😉

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[CONSEIL CINÉ🎥] J-7 avant l’arrivée de Sugarland ! Ce documentaire australien dénonce l'omniprésence du sucre et des sucres cachés dans notre alimentation. Damon Gameau se lance dans une expérience unique : tester pendant 2 mois les effets d’une alimentation riche en sucres sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement des produits présentés comme sains et équilibrés. Découvrez la BA du film raconté par Kyan Khojandi en VF . Sortie prévue le 24 janvier.
#sucres #sucrescachés #alimentation #sensibilisation

Sugarland Le Film
▶️ ENFIN - Découvrez la BA du film qui va vous convaincre que vos bonnes résolutions 2018 commencent dans votre assiette ! 😉 Une aventure racontée par Kyan Khojandi le 24 janvier au cinéma.

cc : Téva Aufeminin Dr Good Franceinfo
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Sugarland Le Film

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Malheureusement beaucoup trop de mal bouffe dans les rayons des supermarchés😢😢😢😢pauvre diabète😢😢😢😢 je préfère mes magasin diététiques bio et mon primeur.

Bonjour - Nous tenions à vous signaler que le film sera projeté à partir de mercredi à Paris (Lincoln, Sept Parnassiens et Saint-André des Arts), Nantes (Le Concorde) et Grenoble (Le Club) . Lien Allociné : www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235116.html. Nous annoncerons bientôt d’autres dates sur notre site Facebook. N’hésitez pas à nous contacter pour organiser avec vos amis ou associations des projections du film dans un cinéma près de chez vous.

Eric, parce que les produits bio du primeur. sont absolument pas atteints par l’air pollué qui flotte au dessus des champs ?

Matthias Simon

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★★ équilibre, Mon diabète et moi ★★ Le numéro 321 est sorti de presse ! Retrouvez -y le portrait d' A l i z e e A g i e r #sportive de haut niveau et #diabétique de type 1 ou encore notre dossier médical consacré aux prodiges de la #greffe combinée #rein-#pancréas
Pour vous abonner, c'est par ici 👉 bit.ly/2gFGURi #équilibre #magazine #diabète
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In chaallah

Sarah Ali meriouma ki tekber

[TÉMOIGNAGE] Adeline, 28 ans et diabétique de type 1 depuis août 2016 :
"De grands moments de solitude face à des douleurs inexplicables après les repas, des coliques horribles qui mettent à terre… Je suis donc allé voir mon médecin qui me donne des analyses à faire, « Docteur, que se passe-t-il ? » Il me répondit « Il faut faire des tests complémentaires car il doit y avoir un problème ou alors, la veille de la prise de sang vous aviez mangé sucré plus que d’habitude ». Je lui réponds que peut être, enfin je ne sais pas... Je retourne avec de nouvelles analyses, il me dit d’aller voir un endocrinologue en urgence. Ne connaissant pas vraiment ce que cela signifiait, j’y vais sans trop d’inquiétudes, et le spécialiste me dit « Vous avez le taux de sucre dans le sang à jeun d’une personne venant de manger une gaufre avec de la chantilly… Vous êtes probablement diabétique de type 2, rien de très grave juste une alimentation à suivre et un médicament à vie ». Je me dis que ce ne sera pas pire que mes problèmes de thyroïde et il me redonne des analyses à faire plus approfondies pour s’assurer du bon traitement.
Les jours passent et rien ne s’arrange de mon côté, le spécialiste me recontacte et me dit de venir rapidement… 1 heure après, le diagnostic est tombé : je suis diabétique de type 1 à traiter à l’insuline rapidement, 4 à 5 piqures par jour et prises de glycémies 6 fois par jour. Il m’explique les dangers et le principe de cette maladie qui vous mange à petit feu, « sournoise » me dit-il.Tout s’effondre... Je sors de ce rendez-vous effondrée et effrayée. Je suis suivie par une infirmière qui vient m’aider à faire mes piqûres. Je n‘en peux plus je pleure, je souffre physiquement et intérieurement, je ne l’accepte pas. Pourquoi le sort s’acharne sur moi ? Je pensais avoir assez souffert dans ma vie pour ne pas avoir à subir ça.Je ne veux plus me piquer, je ne veux plus me charcuter, je passe donc à la pompe à insuline, hospitalisée pour la pose et les explications ainsi que pour trouver le bon dosage. Je revis, je me sens plus vivante, et indépendante. Cette petite pompe qui me raccroche à la vie, elle est devenue la prunelle de mes yeux sans elle je meurs, avec elle je vis, alors j’ai choisi, je l’adopte !! J’ai juste parfois l’impression d’être attachée à la vie par un fil et une pile mais je m’y habitue, malgré quelques frayeurs de cathéters arrachés ou de saignements et de douleurs de poses.Cette nouvelle épreuve m’a changé ! Mon passé et cette épreuve font de moi ce que je suis aujourd’hui. Prendre soin des gens à qui l’on tient… Profiter de la vie comme nous le pouvons et surtout ne pas s’arrêter ou se prendre la tête pour des futilités. Il faut s’habituer à vivre avec, c’est sûr que beaucoup de gens ne comprendront pas et vous diront « N’en mange pas trop, c’est sucré pour toi » ou alors « Fais attention quand même avec ton diabète ». Je leur réponds «Ne vous inquiétez pas, je sais gérer, je vie avec chaque jour, je pense connaitre mes besoins mieux que personne ».
Cette maladie est peu connue finalement et surtout peu comprise. Non je ne me suis pas goinfrée de chocolat et de confiseries étant petite ! Ce n’est pas ça qui m’a rendu malade, ce n’est pas de ma faute, pas de votre faute… en aucun cas.
Au quotidien cette maladie me pèse énormément, je ne peux pas le nier, les douleurs, la peur, l’incompréhension. Coté travail, c’est parfois très compliqué mais apprendre à vivre avec et être entourée m’aide beaucoup. Ne rester pas seul face à cette maladie. Je ne me plains pas, ça aurait pu être pire. Je le sais mais le tout est de réussir à avancer. Même si cela passe par un sac qui ressemble à une pharmacie, je rêverai et je vivrai.
Je retiens simplement que la vie nous fait surmonter des épreuves qu’il faut voir positivement. Elles nous rendent plus forts et font de nous ce que nous sommes. La chance de devenir quelqu’un de tolérant, de persévérant, combattant, attentionné et qui profite de chaque petit bonheur de la vie.
La maladie change une personne et donne la chance de voir les choses précieuses de la vie.Vivez et vous verrez…"
#diabète #vivre
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[TÉMOIGNAGE] Adeline, 28 ans et diabétique de type 1 depuis août 2016 :
 De grands moments de solitude face à des douleurs inexplicables après les repas, des coliques horribles qui mettent à terre… Je suis donc allé voir mon médecin qui me donne des analyses à faire, « Docteur, que se passe-t-il ? » Il me répondit « Il faut faire des tests complémentaires car il doit y avoir un problème ou alors, la veille de la prise de sang vous aviez mangé sucré plus que d’habitude ». Je lui réponds que peut être, enfin je ne sais pas... Je retourne avec de nouvelles analyses, il me dit d’aller voir un endocrinologue en urgence. Ne connaissant pas vraiment ce que cela signifiait, j’y vais sans trop d’inquiétudes, et le spécialiste me dit  « Vous avez le taux de sucre dans le sang à jeun d’une personne venant de manger une gaufre avec de la chantilly… Vous êtes probablement diabétique de type 2, rien de très grave juste une alimentation à suivre et un médicament à vie ». Je me dis que ce ne sera pas pire que mes problèmes de thyroïde et il me redonne des analyses à faire plus approfondies pour s’assurer du bon traitement. 
Les jours passent et rien ne s’arrange de mon côté, le spécialiste me recontacte et me dit de venir rapidement… 1 heure après, le diagnostic est tombé : je suis diabétique de type 1 à traiter à l’insuline rapidement, 4 à 5 piqures par jour et prises de glycémies 6 fois par jour. Il m’explique les dangers et le principe de cette maladie qui vous mange à petit feu,  « sournoise » me dit-il.Tout s’effondre... Je sors de ce rendez-vous effondrée et effrayée. Je suis suivie par une infirmière qui vient m’aider à faire mes piqûres. Je n‘en peux plus je pleure, je souffre physiquement et intérieurement, je ne l’accepte pas. Pourquoi le sort s’acharne sur moi ?  Je pensais avoir assez souffert dans ma vie pour ne pas avoir à subir ça.Je ne veux plus me piquer, je ne veux plus me charcuter, je passe donc à la pompe à insuline, hospitalisée pour la pose et les explications ainsi que pour trouver le bon dosage. Je revis, je me sens plus vivante, et indépendante. Cette petite pompe qui me raccroche à la vie, elle est devenue la prunelle de mes yeux sans elle je meurs, avec elle je vis, alors j’ai choisi,  je l’adopte !! J’ai juste parfois l’impression d’être attachée à la vie par un fil et une pile mais je m’y habitue, malgré quelques frayeurs de cathéters arrachés ou de saignements et de douleurs de poses.Cette nouvelle épreuve m’a changé ! Mon passé et cette épreuve font de moi ce que je suis aujourd’hui. Prendre soin des gens à qui l’on tient… Profiter de la vie comme nous le pouvons et surtout ne pas s’arrêter ou se prendre la tête pour des futilités. Il faut s’habituer à vivre avec, c’est sûr que beaucoup de gens ne comprendront pas et vous diront « N’en mange pas trop, c’est sucré pour toi » ou alors « Fais attention quand même avec ton diabète ». Je leur réponds «Ne vous inquiétez pas, je sais gérer, je vie avec chaque jour, je pense connaitre mes besoins mieux que personne ». 
Cette maladie est peu connue finalement et surtout peu comprise. Non je ne me suis pas goinfrée de chocolat et de confiseries étant petite ! Ce n’est pas ça qui m’a rendu malade, ce n’est pas de ma faute, pas de votre faute… en aucun cas. 
Au quotidien cette maladie me pèse énormément, je ne peux pas le nier, les douleurs, la peur, l’incompréhension. Coté travail, c’est parfois très compliqué mais apprendre à vivre avec et être entourée m’aide beaucoup. Ne rester pas seul face à cette maladie. Je ne me plains pas, ça aurait pu être pire. Je le sais mais le tout est de réussir à avancer. Même si cela passe par un sac qui ressemble à une pharmacie, je rêverai et je vivrai.
Je retiens simplement que la vie nous fait surmonter des épreuves qu’il faut voir positivement. Elles nous rendent plus forts et font de nous ce que nous sommes. La chance de devenir quelqu’un de tolérant, de persévérant, combattant, attentionné et qui profite de chaque petit bonheur de la vie.
La maladie change une personne et donne la chance de voir les choses précieuses de la vie.Vivez et vous verrez…
#diabète #vivre

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La surveillance est ce qui permet d'aller loin mais la vie est là et on peut avoir plein de jours heureux même avec les piqûres journalières. Voilà 51 ans que ce diabète m'accompagne, pas toujours évident mais ma vie est très heureuse. Bon courage et plein de belles choses

Rassurez vous Adeline , je suis entourée de trois diabétiques insulino dépendant. Ma fille de 40 ans a 27 ans de diabète, mon fils de 38 ans a 24 ans de diabète et mon époux de 69 ans a 25 ans de diabète, tous à 5 voir 6 injections par jour, ma fille a eu la pompe à insuline pendant 15 ans , elle ne la voulait plus donc ... par contre mon fils l'a depuis 7 ans et il en est content. Pour une maman je vous assure qu'avoir deux enfants et les deux diabétique à l'insuline, ce fut l'horreur si bien que 5 ans après le dernier j'ai développé un cancer. Alors un conseil, profitez pleinement de la vie et COURAGE!!!

Le diabète est une maladie qui se guérit, non seulement par le régime mais par le travail sur soi, essayer la recette WEA. Tu vas y arriver surement comme plusieurs qui ont surmonter leurs douleurs et maladies. Pensez positif et si tu as besoins de coaching,n'hésite pas à foncer. 🍎🍏🍏🍏🍎

Très beau témoignage mon fils est diabétique de type 1 depuis le âge de 13 à il en a 27 ans et au début c était pas facile pour lui. Il fait le métier depuis tout petit il rêvait c est d être routier avec des contraintes et des horaires à respecter concernant les repas les insulines. Il est fier d être au volant d un superbe 40 tonnes et de voyager.

Très beau témoignage. Je suis diabétique type 1 depuis l age de 27 ans . J en ai 30 aujourd'hui. Le diabète a été découvert de la même façon que toi. D abord type 2 et après traitement par metformine et régime alimentaire tjrs a 4g a jeun ! Ils ont poussé les analyses et la diabète de type 1 ! Direction hopital le lendemain pour apprendre à gérer et vivre avec cette maladie. Je refuse encore la pompe car mentalement j ai du mal à me dire d être raccroché à un fil ! Mais peut être qu' un jour ça cheminera dans ma tête.. .. bcp d incompréhension et de liens malsains dans la tête des gens (proche ou collegue) car étant ronde.. ..c est forcément que j avais trop mangé que j ai eu le diabète ! Très douloureux comme association ! C est un combat de ta les jours oû seul nous , sommes responsable de notre vie. La technologie est de notre côté et des solutions concrètes nous apporteront un vrai confort de vie ! Courage a vous tous et merci Adeline pour ton témoignage.

Je ne peux répondre à chacun de vos commentaires car ils sont nombreux. Je vous remercie et ensemble nous sommes plus forts enfin nous nous sentons moins seul. Pour les questions je ne veux pas l'omnipod car elle est grosse et je veux pouvoir la retirer quand j'en ai envie. (Un peu de liberté ne fait pas de mal). Pour freestyle même raison. Courage à vous tous et surtout ne lâchez rien. Vivre avec...nous n'avons pas le choix c'est sûr. Merci pour vos encouragements et pensées positives. 😙 Prenez soin de vous 😊

Très beau témoignage Adeline ! ! Courage les premiers mois sont les plus difficiles!! Et le traitement est le plus délicat à accepter mais sert à avoir une vie saine équilibrée et avec toutes les perceptions que tu as évoqué..aimons la vie aimons les gens!!

Maman d'un jeune de 18 ans diabétique depuis ses 4 ans, on peut en vivre correctement il a toujours fait du sport à l'école et suis même des études avec 1 année d'avance 😊Tout ne c'est pas fait en un jour il faut passer à l'acceptation pas facile pour les parents ni pour la personne adulte mais cela vient tout doucement avec le temps .Ne rien lâcher même si cela parrait difficile . Vous avez une vie à vivre alors ne vous mettez pas de barrières. Bon courage à vous .

Oui 22ans d'insulinothérapie et c'est toujours difficile mais je vis avec, je pense à ma petite fille de 11ans qui se pique depuis 4 ans et ça pour moi c'est ma plus grande souffrance L'espoir est sur la recherche pour une meilleure qualité de vie pour nos plus jeunes

Bon courage nous connaissons ça par coeur car nous avons deux enfants diabétiques de type1 depuis l âge de 3 ans et 14 mois ils sont sous pompe à insuline et le vivent très bien car aujourd'hui ils ont 19 et 15 ans mais c est sûr faut rester très vigilants bon courage

Très beau texte Adeline , comme je comprend tts se que tu ressent ... tien bon tu est plus forte que cette s..... il faut vivre avec 😞 des haut et des bas , profite de la vie il y auras encore des avances dans les traitements tu est jeune . Bon courage 🙂

Bonjour à tous ! Il y à 1 mois, j'ai était diagnostiquer Diabétique avec un taux à 5 grammes, je me suis retrouvé aussitôt avec 4 piqûres d'insuline par jours ! Apparemment c'est génétique, c'était inévitable pour moi de l'avoir ! C'est dur, vu que j'ai était traumatisé par le diabète de ma mère depuis l'âge de 7 ans !

Bonsoir mondiabete est de types n 2 ses très important de faire attention car ses le diabète à difficultés à gère pour moi je me retrouve 4 insuline par jour mais j ai pas le choix il ft faire très gaffe car sa joue sur surtout Mais voilà quel maladie

Pas de meilleur témoignage que celui d'une personne diabétique. Beaucoup de courage pour vivre avec le diabète. Je comprends on ne peut mieux les paroles que l'on recoit, que l'on doit faire attention. On sait ce que l'on fait. Bonne continuation et bon courage. Si la pompe avec fil devient un handicap comme ca ete le cas pour moi, l'omnipod existe, une pompe sans fil, un peu imposante mais tellement pratique.

Bon courage, mais je te rassures on vie très bien avec un diabète DT1, moi sa fait 27ans que je le porte très bien. Si tu veux dés info n’hésite pas à demander je répond toujours. Bon courage.

Courage, je crois que tout ceux qui témoignent sont passés par là. Je ne vais pas vous dire qu on rigole tous les jours avec cette maladie mais comme avec toute maladie grave on en ressort plus fort !

Magnifique témoignage! Je vois ma fille en vous! Et je me dis comme vous êtes courageuses ! Et ces gens stupides qui ne comprennent rien et qui me disent mais qu'est ce qu'elle a mangé ta fille pour être diabetique ?abrutis lisez ceci et vous allez peut être comprendre le courage de ma fille et arrêtez de vous plaindre pour des petits bobos

Très beau et réaliste témoignage !!! Oui le diabète est sournois, mais c'est un combat que vous allez remporter en vous montrant forte chaque jour. Ma fille de 18 ans a été diagnostiquée type 1 le 11 decembre dernier. Son papa l'est depuis 12 ans....deux diabétiques dans la.même maison, deux combats, le combat de toute une famille....la science est avec nous, elle.progresse...il faut avoir confiance ! Je vous souhaite plein de courage !!!!

Courageuse vous l'êtes pourquoi on ne vous met pas la pompe omnipod et le freestyle libre? Pourquoi ne faites vous pas une cure thermale à Vals les Bains en ardeche pour y rencontrer des diabétiques et une équipe qui vous aiderait. Je vous embrasse (j'ai 64 ans et 61 ans de diabète)

Je te comprend mon amie car je vis très mal mon diabète...Je ne me suis pas goinfrer moi non plus mais hélas l hérédité est la..les fêtes sont passées ouf c est ma hantise..endocrino le 14 février car je peine à être équilibrée...Gros bisous ma belle prends bien soin de toi...

Le diabète en lui même bof par contre s est se qu il crée à côté.la fatigue .et oui l incompréhension mais surtout des médecins qui ne vivent pas au quotidien cette maladie.la phrase vous pouvez faire et vivre comme tout le monde mais.... j en suis a 26 ans de diabète et je le déteste il me ronge progressivement à chaque jour.

Merci pour votre témoignage. Je crois lire ma fille qui a été diabétique 1 à 17ans. Soyez courageuse car il en faut ! Sachez qu il existe maintenant Omnipod (pompe dans fil) ça vous changera la vie de ne plus avoir de cathéter.

Mon fils à été diagnostiqué à 11ans et votre témoignage me parle en tant que maman !!! Même si cette maladie est très difficile je vous souhaite plein de courage dans ce combat qui est le diabète type 1 dont beaucoup de personnes ne comprennent pas.... ne serait ce que la différence avec le diabète type 2 ! 🍀🍀🍀

Bsr ma fille aussi diabetique des l'age de 9 ans ,elle a 17 ans croyez moi ellea bcp de volonté ceinture noire karaté,self défense souriante l'année prochaine B A C et bcp d'embitions en plus en Algerie il n y a ni pompe ni glucomètre sophistiquer avec les moyens de bords seulement .Je vous souhaite bcp de courage ,bonne santé ma fille!!!!!!!!!!!!!

Tu es un exemple de force et de positivité ma Adeline et chacun devrait s’inspirer de ce joli témoignage et de ta vision de la vie ❤️

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[TÉMOIGNAGE] Sophie pour Jeanne :"Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de l'appartement 12B" aux petits fantômes en quête de sucreries. Ce soir c'est la fête des enfants, des caries et des dentistes. "L'année dernière c'était mon jour préféré de l'année" a dit Jeanne. Mais depuis 14 jours aujourd'hui, Jeanne sait que le sucre peut la tuer. Et qu'il peut aussi lui sauver la vie.Ce mardi 17 octobre, ma fille Jeanne, 11 ans, a été hospitalisée en urgence et diagnostiquée pour un diabète de type 1, autrement appelé insulino-dépendant.
Ce jour-là les choses ont changé. Elles ont changé définitivement.
Mes nuits ne seront plus jamais les mêmes. Ce seront pour toujours les nuits de la mère d'une enfant malade que l'on soigne mais que l'on ne guérira pas. Même si elle va bien.
Même si elle rêve, on ne reviendra jamais à la normale. Je ne m'en plains pas. Ce n'est pas le sujet. Je ne suis pas le sujet. C'est Jeanne le sujet.
Après 2 jours passés sous le protocole de 5 piqûres d’insuline par jour, et un contrôle dextro (piqûre au bout du doigt) toutes les 2h (même la nuit) l’équipe thérapeutique de Jeanne lui propose de la placer sous pompe à insuline. Elle accepte. Les contrôles continuent. On ajuste les dosages.Plusieurs nuits vers 2h30 Jeanne m'envoie un sms pour me dire qu'on l'a réveillé car elle était en hypoglycémie. L’urgence est de la resucrer.
On estime à environ un épisode hypoglycémique / semaine la fréquence de l'événement chez les diabétiques de type 1.
Comment dormir quand elle sera chez moi et que personne (si je dors) n'ira contrôler sa glycémie la nuit ?
Arrêter de dormir est une piste que j’envisagerais volontiers. La guérir aussi. Ni l'une ni l'autre ne sont à ma portée.
Jeanne ne finira pas diabétique Madame, parce que même si elle l'est, ça ne la résumera jamais.
Elle finira, chanteuse, chirurgien, ou guitariste, qu'importe puisqu'elle finira heureuse. Je m'y attacherai.
Vous me répondrez surement que l'injustice frappe partout et tout le temps. Que chaque jour, sur nos routes, dans nos hôpitaux, des enfants meurent, et que le malheur est à la portée de tous.
Et vous aurez raison !
Vous me répondrez sûrement que l'on vit de mieux en mieux avec un diabète insulino-dépendant, et que régulièrement le confort de ces malades est amélioré.
Et vous aurez raison !
Mais vous n'apprendrez pas à un parent d'enfant malade le prix de chaque victoire. Il le connaît.
Il connaît le prix d'un sourire, le prix de chaque jour, le prix de la vie...
Hier soir avant le dîner Jeanne avait une glycémie de 0.95, elle a fait un repas à 80g de glucides et je lui ai envoyé un bolus d'insuline de 3,20 UI. Ça vous parle ?
Tout compter. Tout. Tout le temps. Changer la pompe. Changer les aiguilles. Relire son ordonnance. Vérifier son matériel, vérifier mon stock d'insuline, en commander à la pharmacie,
vérifier sa glycémie, traiter son hypoglycémie, traiter son hyperglycémie vérifier sa glycémie encore, encore...
Prévenir l'école afin que Jeanne puisse bénéficier d’aménagement comme consulter son suivi glycémique, qu'elle puisse prendre une photo de son plateau de cantine et me contacter si besoin, qu'elle puisse bénéficier d'un accès prioritaire à la cantine si besoin, qu'elle puisse utiliser son capteur de glycémie à sa convenance, qu'elle puisse se vérifier, se resucrer, fournir à l'établissement tout le matériel nécessaire à sa pathologie, y compris une seringue à lui injecter en urgence en cas de perte de conscience, y compris par une personne non formée aux gestes de secours.Mandater une infirmière libérale afin qu'elle vienne chaque jour aider Jeanne dans le comptage des glucides de son repas de cantine et dans son dosage d’insuline.M’assurer que tous les intervenants disposent du même niveau d'information (professeurs, personnel de cantine, surveillants, encadrants, famille, proches, amis...)
afin d'éviter à Jeanne une justification perpétuelle de ses besoins et que toutes ces dispositions lui permettent une gestion la plus aisée possible de sa nouvelle situation.
Encore tant à faire mais tout arrêter. Faire à manger. Combien de glucides ? Jamais plus un repas sans compter.
Ma fille retournera à l'école dans quelques jours, équipée d'une pompe à insuline, d'un lecteur de glycémie et sera désormais suivie et encadrée par son équipe de diabétologie de l’hôpital Lenval que je remercie ici publiquement de sa pédagogie, de son professionnalisme, de ses encouragements, et de sa bienveillance.
"Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de l'appartement 12B" aux petits fantômes en quête de sucreries. Je ne vous connais pas Madame, et je sais que c'est la soirée des sorcières alors je ne vous en veux pas de remplir votre mission avec tant de crédibilité, mais si par la magie d'Halloween ce message parvenait jusqu'à vous, sachez seulement que ce soir, Jeanne et sa maman sont parvenues à éteindre votre sort. Joyeuse Fête d'Halloween à tous !
#fantômesenquêtedesucreries #parent #diagnostic #accompagnement
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[TÉMOIGNAGE] Sophie pour Jeanne :Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de lappartement 12B aux petits fantômes en quête de sucreries. Ce soir cest la fête des enfants, des caries et des dentistes. Lannée dernière cétait mon jour préféré de lannée a dit Jeanne. Mais depuis 14 jours aujourdhui, Jeanne sait que le sucre peut la tuer. Et quil peut aussi lui sauver la vie.Ce mardi 17 octobre, ma fille Jeanne, 11 ans, a été hospitalisée en urgence et diagnostiquée pour un diabète de type 1, autrement appelé insulino-dépendant.
Ce jour-là les choses ont changé. Elles ont changé définitivement.
Mes nuits ne seront plus jamais les mêmes. Ce seront pour toujours les nuits de la mère dune enfant malade que lon soigne mais que lon ne guérira pas. Même si elle va bien. 
Même si elle rêve, on ne reviendra jamais à la normale. Je ne men plains pas. Ce nest pas le sujet. Je ne suis pas le sujet. Cest Jeanne le sujet.
Après 2 jours passés sous le protocole de 5 piqûres d’insuline par jour, et un contrôle dextro (piqûre au bout du doigt) toutes les 2h (même la nuit) l’équipe thérapeutique de Jeanne lui propose de la placer sous pompe à insuline. Elle accepte. Les contrôles continuent. On ajuste les dosages.Plusieurs nuits vers 2h30 Jeanne menvoie un sms pour me dire quon la réveillé car elle était en hypoglycémie. L’urgence est de la resucrer. 
On estime à environ un épisode hypoglycémique / semaine la fréquence de lévénement chez les diabétiques de type 1.
Comment dormir quand elle sera chez moi et que personne (si je dors) nira contrôler sa glycémie la nuit ?
Arrêter de dormir est une piste que j’envisagerais volontiers. La guérir aussi. Ni lune ni lautre ne sont à ma portée.
Jeanne ne finira pas diabétique Madame, parce que même si elle lest, ça ne la résumera jamais.
Elle finira, chanteuse, chirurgien, ou guitariste, quimporte puisquelle finira heureuse. Je my attacherai.
Vous me répondrez surement que linjustice frappe partout et tout le temps. Que chaque jour, sur nos routes, dans nos hôpitaux, des enfants meurent, et que le malheur est à la portée de tous.
Et vous aurez raison !
Vous me répondrez sûrement que lon vit de mieux en mieux avec un diabète insulino-dépendant, et que régulièrement le confort de ces malades est amélioré.
Et vous aurez raison !
Mais vous napprendrez pas à un parent denfant malade le prix de chaque victoire. Il le connaît.
Il connaît le prix dun sourire, le prix de chaque jour, le prix de la vie...
Hier soir avant le dîner Jeanne avait une glycémie de 0.95, elle a fait un repas à 80g de glucides et je lui ai envoyé un bolus dinsuline de 3,20 UI. Ça vous parle ?
Tout compter. Tout. Tout le temps. Changer la pompe. Changer les aiguilles. Relire son ordonnance. Vérifier son matériel, vérifier mon stock dinsuline, en commander à la pharmacie, 
vérifier sa glycémie, traiter son hypoglycémie, traiter son hyperglycémie vérifier sa glycémie encore, encore...
Prévenir lécole afin que Jeanne puisse bénéficier d’aménagement comme consulter son suivi glycémique, quelle puisse prendre une photo de son plateau de cantine et me contacter si besoin, quelle puisse bénéficier dun accès prioritaire à la cantine si besoin, quelle puisse utiliser son capteur de glycémie à sa convenance, quelle puisse se vérifier, se resucrer, fournir à létablissement tout le matériel nécessaire à sa pathologie, y compris une seringue à lui injecter en urgence en cas de perte de conscience, y compris par une personne non formée aux gestes de secours.Mandater une infirmière libérale afin quelle vienne chaque jour aider Jeanne dans le comptage des glucides de son repas de cantine et dans son dosage d’insuline.M’assurer que tous les intervenants disposent du même niveau dinformation (professeurs, personnel de cantine, surveillants, encadrants, famille, proches, amis...) 
afin déviter à Jeanne une justification perpétuelle de ses besoins et que toutes ces dispositions lui permettent une gestion la plus aisée possible de sa nouvelle situation.
Encore tant à faire mais tout arrêter. Faire à manger. Combien de glucides ? Jamais plus un repas sans compter.
Ma fille retournera à lécole dans quelques jours, équipée dune pompe à insuline, dun lecteur de glycémie et sera désormais suivie et encadrée par son équipe de diabétologie de l’hôpital Lenval que je remercie ici publiquement de sa pédagogie, de son professionnalisme, de ses encouragements, et de sa bienveillance.
Vous finirez diabétiques a lancé la vilaine dame de lappartement 12B aux petits fantômes en quête de sucreries. Je ne vous connais pas Madame, et je sais que cest la soirée des sorcières alors je ne vous en veux pas de remplir votre mission avec tant de crédibilité, mais si par la magie dHalloween ce message parvenait jusquà vous, sachez seulement que ce soir, Jeanne et sa maman sont parvenues à éteindre votre sort. Joyeuse Fête dHalloween à tous !
#fantômesenquêtedesucreries #parent #diagnostic #accompagnement

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Très émouvant. Quand on n'est pas parent d'enfant diabétique on ne sait pas, on ne juge pas, on essaie de comprendre sans le pouvoir. Je pense à vous toutes et tous, a vos enfants et à ma compagne dont la fille est malheureusement diabétique également. Courage.

par contre, les parents ne réalisaient pas les glycémies et les injections. dès lors que j'ai appris mon diabete, je me suis traité moi meme et suis devenue autonome avec les piqures puis la pompe. pas de coma hypo ou hyperglycémique à déplorer, des craquages de temps en temps. les hyprmarchés sont tellement rempli de tentations , des amplitudes glycémiques et je croise les doigts pour que les complications n arrivent pas trop vite. vingt cinq ans de diabete. ca commence à faire bp .

Bravo à vous tous parents d enfants diabétiques et plus particulièrement à notre fille qui a son fils de 11 ans diabétique depuis plus d 1 an et qu' elle accompagne au mieux courage à notre petit fils qui a la pompe à insuline depuis 1mois pour un meilleur bien être beaucoup de progrès dans cette maladie qu' est le diabète courage a vous tous

Je ne vous connais pas. Mais la même équipe de lhopital LENVAL A NICE nous connais toutes les 2. Ainsi que votre fille Jeanne de 11 ans et la mienne MARINA de 10 ans. Oui, tout ce que vous avez dit, c'est notre quotidien a nous, c'est votre quotidien a vous, et c'est celui de tous les parents d'enfants vivant avec le diabète...

Bravo à vous! Et bravo à tous les parents d’enfants diabétiques..! Merci Mounette Patricia Turbé Chauvel pour tout ce que tu as dû endurer durant toutes ses années pour mon bien être.. ❤️❤️❤️

Courage à vous 2 mais je comprends qu elle sera bien entourée et que plus vite elle se débrouillera seule plus vite elle arrivera à gérer son diabète. Je me suis débrouillée toute seule depuis mon adolescence , elle fera des erreurs comme tous les diabétiques, des fois même on baisse les bras et on repart ! L essentiel c est l entourage et sa force face à cette maladie

tellement bien résumé, le quotidien d une maman qui a un enfant diabétique. on se sent moins seule en lisant cela !

j ai 13 ans et je suis diabétique de type 1 depuis 2 ans mais ma vie est presque normale avec un plus de problèmes que les autres mais il faut accepter sa maladie , vivre avec le diabète n est pas si dure mais il faut du courage ... Bon parfois je n ai pas la même motivation et je n ais pas le morale , c'est vrai pourquoi nous ? Pourquoi ce foutu diabète existe ? mais un jour on saura le guérir j en suis sur. Je souhaite beaucoup de courage à vous et à votre fille. 😢❤

Vous lire ma fais du bien, ma fille est dbt1 depuis le 2"janvier 2018 c'était un jour qui restera gravè j'ai toujours dit à ma fille t'inquiète pas papa sera là et la le fais de ne rien pouvoir faire me range. Tant de questions sans réponses un espoir sur une avancé. Et tant de tristesse qui ne faut pas montrer à nos enfants. Bon courage à tout les parents.

Deux petites filles DID, vous avez résumer notre quotidien à la perfection. Et même si il y a pire non jamais nous ne retrouverons la vie d'avant, l'insouciance d'avant, merci de votre témoignage, ce soir, cette nuit à 2 ou 3 heures du matin je me sentirais bien moins seule 😉

Waouh J'ai passé la journée à contenir mon émotion...... 2 ans aujourd'hui jour pour jour que la vie de notre Leo et la notre a basculée/changée. Gardez le moral maman Sophie et votre jolie plume qui traduit si bien cette vie bousculée .

Merci Madame d'avoir mis les bons mots comme il faut ! Boutchou did depuis juin 2014, Maman warrior trop seule...

Ouï j imaginé l inquiétude que cela peut être diabétique moi même depuis 35 ans et qui plus est cette inquiétude qu il ne faut pas montrer à l enfant car cela pourrait être anxiogène et un poid supplémentaire à porter 😒

je ne rajouterais rien tout est dit . vous avez les même mots que nous c est émouvant j ai l impression de me lire.

Mon fils avait 4 ans !!! Il en a 20 aujourd'hui ... de tout coeur avec vous ... courage ... c'est une autre vie qui commence ...

Magnifique texte qui résume vraiment ce que nous vivons parents d enfants did... courage à vous... nous sommes nombreux dans votre cas.... je partage ....

Même histoire avec mon fils cadet que celle de votre fille. Gaby avait 10 ans, il en aura bientôt 14. Tous les jours, il remporte plusieurs victoires, mais je sais aussi combien la peine est lourde pour une Maman et un Papa. Je cache souvent mes larmes pour qu'il ne les voit jamais, nous avançons jour après jour et notre chemin croise de plus en plus souvent de belles et généreuses personnes ! Eloignez-vous des donneurs de leçons qui ne connaissent rien à la vie. Nous savons de notre côté, comme elle est précieuse et combien il est important de réaliser ses rêves quoi qu'il arrive. Nos enfants sont de belles et courageuses personnes ! Bonheur, confiance et sérénité à vous et votre famille !

Bravo ! C’est effectivement ce qu’on ressent en tant que parents... et puis la vie reprend le dessus. On s’habitue à se lever la nuit pour tester, on s’habitue à penser à prendre des gâteaux tout le temps, on s’habitue à penser insuline, pod, glucagon, on s’habitue à refaire le PAI, on s’habitue à demander un tiers temps, on s’habitue à se compliquer la tâche pour préparer le permis... mais on s’habitue jamais a la maladie. Le plus dur est quand fiston de presque 16 ans te dit pour la première fois « ras le bol »... être présents, et repartir du bon pied !

Le diabète a fait irruption dans nos vies. Touchant ma fille qui avait 6 ans et mon fils qui avait 3 ans. Sur une même année,ils ont étaient diagnostiqués à 6 mois d'intervalle. C'était le coup de massue. Depuis nous vivons au rythme des dextros,du comptage des glucides,des repas équilibrés,des rdv diabeto,prises de sang et tout le reste. La vie ne les a pas gâtée mais nous relativisons. Nous savons que c'est une maladie,certes,mais elle ne les empêchera pas de vivre. Ils apprennent à vivre avec cette pathologie,mais reste des enfants plein de joie de vivre. Heureux. Ils ont désormais 11 ans et 8 ans. La vie continue. Courage aux personnes qui viennent d'être diagnostiqué.

Cela à fait 2 ans le 20 octobre que mon fils âgé maintenant de 13 ans a été découvert Did de type 1. Quel beau message que vous avez envoyé à tous les parents qui vivent cela, je me suis vue en vous car oui le diabète change nos vies mais il permet de vivre. Mon fils a fait également la demande d'une pompe à insuline, du coup on attend car il y a beaucoup d'attente. Et oui, finit les nuits de sommeil et j'ai pris mon parti car mon garçon accepte sa maladie, jusqu'à quand je ne sais pas car il entre dans l'adolescence... C'est un suivi permanent mais quand je vois mon fils avec la joie de vivre, c'est réconfortant.

C est exactement ça, mon fils est diabétique depuis presque 3 ans , il a 15 ans aujourd'hui et au début c est très dur mais après on relativise , ils faut leur faire confiance, ils apprennent à gérer ... Et nous aussi .... Je suis sûre que d ici quelques années la médecine trouvera la solution !!!!

Père d'une petite fille diabétique depuis l'âge de 4 an, je ne sais que trop ce que c'est. Après 3 hypoglycémies sévères la nuit où j'ai dû utiliser la seringue d'urgence, je ne m'autorise plus une nuit complète sans contrôle. La première fois que cela lui est arrivé les médecins m'avaient dit qu'au dessus de 1,20 je pouvais dormir tranquille. Ce soir là elle était à 1,63 et pourtant pendant la nuit c'est arrivé. Après discussion avec le médecin, on nous apprend que le sport peut avoir un impact jusqu'à 10h après la pratique. Pourquoi on ne me l'a pas dit pendant les 15 jours passés à l'hôpital ? De la même manière on ne m'a pas proposé de suite l'insulinothérapie fonctionnelle (on pèse les aliments et on fait l'injection après avoir calculé les glucides). On m'a proposé de la Novomix avec injection avant le repas. Que faire quand une enfant de 4 ans a déjà reçu son injection mais refuse de manger sachant qu'elle va se retrouver en hypoglycémie à un moment ? Une vraie galère. Maintenant cela va mieux elle a presque 12 ans. Elle mange ce qu'elle veut. Je me suis fabriqué une grille de dosage en fonction de son taux et des glucides avalées. Bon courage

Bon courage mais j'en temps que maman d une enfant diabétique je peut bous dire que vous serez à la hauteur car de part l instinct maternel on devine beaucoup même plus tard quand elle mentirat sur les dextros par ce que elle aura des moments dur rabol de tout vous serez on à pas le choix le diabète fait partie de la famille ont pensse à lui tout les jours ( 11 ans qu'il fait partie de ma famille )

Votre histoire est aussi la mienne il y a 5 ans pour mon fils au même âge que votre fille ! maintenant tout va très bien ... après cette tornade dans notre vie, il en a fait une force et nous aussi !!! le diabète fait parti de nos vies et ne l'empêche en rien de vivre sa vie d'ado parfaitement équilibré ...épanoui et heureux ....! faites confiance à votre fille !

L'arrivé du diabète n'est jamais simple, pour le malade comme pour la famille proche . Mes parents ont du perdre entre 15/20kg chacun à la devouverte de mon diabete ( j'avais eu tous juste 9ans ) Le passage a l'ecole n'est jamais simple avec toutes les aprehensions qui en découle. Les premiers jours, semaines seront difficiles pour vous étant à distance mais cela vas se passé convenablement et sans tracas ... Le gros avantage pour votre fille est sa pompe, et depuis Lundi on apprend que le Capteur de Glycemie devrait etre remboursé d'ici peu de temps. Vous devrez voir si votre pompe est compatible, avec sa protection anti-hypo, il pourrait proteger votre fille de ces hypos tout le long de la journee et cela permettrai aussi pour vous de souffler ! Bon courage pour la suite 😉

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[CONSEIL CINÉ🎥] J-7 avant l’arrivée de Sugarland ! Ce documentaire australien dénonce l'omniprésence du sucre et des sucres cachés dans notre alimentation. Damon Gameau se lance dans une expérience unique : tester pendant 2 mois les effets d’une alimentation riche en sucres sur un corps en bonne santé, en consommant uniquement des produits présentés comme sains et équilibrés. Découvrez la BA du film raconté par Kyan Khojandi en VF . Sortie prévue le 24 janvier.
#sucres #sucrescachés #alimentation #sensibilisation

Sugarland Le Film
▶️ ENFIN - Découvrez la BA du film qui va vous convaincre que vos bonnes résolutions 2018 commencent dans votre assiette ! 😉 Une aventure racontée par Kyan Khojandi le 24 janvier au cinéma.

cc : Téva Aufeminin Dr Good Franceinfo
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Sugarland Le Film

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Malheureusement beaucoup trop de mal bouffe dans les rayons des supermarchés😢😢😢😢pauvre diabète😢😢😢😢 je préfère mes magasin diététiques bio et mon primeur.

Bonjour - Nous tenions à vous signaler que le film sera projeté à partir de mercredi à Paris (Lincoln, Sept Parnassiens et Saint-André des Arts), Nantes (Le Concorde) et Grenoble (Le Club) . Lien Allociné : www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=235116.html. Nous annoncerons bientôt d’autres dates sur notre site Facebook. N’hésitez pas à nous contacter pour organiser avec vos amis ou associations des projections du film dans un cinéma près de chez vous.

Eric, parce que les produits bio du primeur. sont absolument pas atteints par l’air pollué qui flotte au dessus des champs ?

Matthias Simon

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